Succès projets européens

Showroom pour les projets européens gérés par INRA Transfert en 2017

 

  • NEFERTITI Open or Close

    Nefertiti.CMYK300.horiz

    NEFERTITI: Networking European Farms to Enhance Cross Fertilisation and Innovation Uptake through Demonstration

    Objectifs


    Le projet de mise en réseau des exploitations agricoles européennes support de démonstration visant à améliorer l’échange et l’adoption de l’innovation par la démonstration (NEFERTITI) est un projet unique en son genre qui met en place 10 réseaux thématiques interactifs, rassemblant 45 pôles régionaux (hubs) d’agriculteurs et d’acteurs impliqués dans des activités de démonstration (conseillers, acteurs des filières, enseignement, chercheurs, ONG et responsables politiques) dans 17 pays. Le projet NEFERTITI mise sur l’échange de connaissances entre réseaux d’acteurs en particulier les agriculteurs afin d’améliorer l’apprentissage entre pairs, la mise en connexion des réseaux d’acteurs agricoles en Europe pour ainsi stimuler l’adoption de l’innovation. La finalité est de contribuer à bâtir une agriculture plus compétitive, plus durable et plus respectueuse du climat.

    Le projet NEFERTITI traite de 10 thèmes choisis en fonction des principales préoccupations des communautés agricoles. Ensemble, ils couvrent un éventail de sujets dans les trois principaux secteurs agricoles : la production animale, les grandes cultures et les productions végétales spécialisées.

    Un programme d’évaluation réflexive permet de recueillir les bonnes pratiques de démonstration qui seront à partager largement avec les acteurs du système d’innovation et de connaissances agricoles (AKIS), ainsi que les autorités publiques. Une plateforme web facilitera l’échange d’expériences et de contenus de démonstration, l’identification d’acteurs pivots, afin de les diffuser à grande échelle, notamment grâce à la production de matériel pertinent (comme des vidéos de haute qualité) dans la langue de chaque partenaire. NEFERTITI engagera un dialogue politique avec les Régions de l’UE pour répondre aux intérêts des agriculteurs et des décideurs politiques en vue d’assurer la pérennité de ces réseaux.

    L’objectif global de NEFERTITI est d’établir un réseau européen de fermes de démonstration et de fermes pilotes interconnectées et organisées par thèmes, afin d’améliorer les échanges de connaissances, l’apprentissage mutuel entre les acteurs et l’adoption efficace de l’innovation dans le secteur agricole.
    Les six principaux objectifs :

    Pour la mise en oeuvre :

    • Développer des plans d’action dynamiques pour les activités des réseaux thématiques, en identifiant les besoins des acteurs et des réseaux de démonstration en termes de connaissances et de savoir-faire ;
    • Appuyer les activités de démonstration et d’apprentissage croisé entre pairs parmi les participants des pôles régionaux. Cet objectif vise à apprendre par la pratique comment améliorer l’assimilation des connaissances chez les agriculteurs, et améliorer les interactions entre science et pratique ;
    • Mettre en place une plate-forme en ligne comprenant des réservoirs de connaissances sur les activités de démonstration qui intègrent des connaissances opérationnelles provenant d’autres projets nationaux, européens et en lien avec le PEI-AGRI, organisées par thèmes et par secteurs.

    Pour la coordination :

    • Établir et maintenir des réseaux thématiques interactifs aux niveaux régional, national et européen par secteurs et par thèmes (et en lien avec la dynamique du PEI) pour stimuler les échanges de connaissances et l’apprentissage mutuel ;
    • Favoriser le processus d’apprentissage de tous les acteurs impliqués dans les activités de démonstration dans l’ensemble des réseaux, afin d’identifier les meilleures pratiques de démonstrations et faciliter des échanges entre opérations de démonstrations sur des thèmes similaires en Europe ;
    • Améliorer le dialogue politique et la mise en réseau des autorités de gestion régionales des Fonds Européens Structurels et d’Investissement (FESI) afin de garantir la durabilité du réseau ;
    • Promouvoir les activités de démonstration et de réseaux en communiquant et en diffusant les résultats pratiques adaptés au contexte local.

    Financement CE : 7 000 000€

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Janvier 2018

    Coordinateur : Adrien Guichaoua, adrien.guichaoua@acta.asso.fr

    Chef de projet : Emna Ben Hamza, Emna.BenHamza@inra.fr

    Site web : nefertiti-h2020.eu

  • AgriLink Open or Close

    AgriLink logo inra logoAgriLink: Agricultural Knowledge: Linking farmers, advisors and researchers to boost innovation

    Objectifs


    Projet H2020-RUR14 (2017-2021)

    Le projet AgriLink a pour objectif de mieux comprendre et de renforcer la contribution des services de conseil à l’innovation et à un développement durable des agricultures européennes.

    Les activités clés du projet sont :

    -       l’analyse, dans 26 régions, des sources de connaissances et de conseil (microAKIS) d’agriculteurs intégrés (ou non) dans différents domaines d’innovation (nouvelles technologies, nouvelles pratiques et process, nouveaux produits et marchés, nouvelles formes d’organisations collectives des agriculteurs) ;

    -       une description des systèmes de conseil agricole, et des modèles économiques des prestataires de conseil ;

    -       une comparaison des modèles de gouvernance de ces systèmes et de leurs effets sur les activités et investissements de back-office ;

    -       des ateliers permettant de discuter avec des praticiens et des décideurs publics de transitions possibles de ces systèmes vers un meilleur accompagnement d’un développement durable de l’agriculture ;

    -       six Living Labs où des innovations de services seront développées conjointement par des conseillers, des agriculteurs et des chercheurs ;

    -       un protocole de validation par des praticiens (conseillers, décideurs publics) des nombreux produits du projet qui leur sont destinés (practice abstracts, vidéos, protocole de recherche et d’innovation).

    Le projet AgriLink accorde une grande importance à l’accessibilité des données et des connaissances qui seront produites sur le rôle du conseil dans l’innovation. Il fait partie de l’Open Research Data Pilot lancé par la Commission Européenne pour faciliter cette accessibilité.

    Le consortium regroupe seize partenaires de treize pays européens : trois universités, six instituts de recherche, six organisations de conseil (publiques, privées, ou associatives).

     

    Financement CE : 4 999 966,49 €
    Durée : 4 ans
    Début : 1er Juin 2017
    Coordinateur : Pierre Labarthe (INRA SAD, Toulouse), pierre.labarthe@inra.fr
    Chef de projet : Luke Lauprete luke.lauprete@inra.fr

    Site web : www.agrilink2020.eu

  • AnaEE Open or Close

    AnaEE (Phase Préparatoire et Pré-Opérationnelle):

    Infrastructure pour l’analyse et l’expérimentation sur les écosystèmes

    Objectifs


    AnaEE (Infrastructure pour l’Analyse et l’Expérimentation sur les Ecosystèmes) est une infrastructure de recherche inscrite sur la Feuille de route du Forum Stratégique Européen pour les Infrastructures de Recherche (ESFRI 2010). La phase préparatoire d’AnaEE a débuté en novembre 2012jusqu’en octobre 2016, suivie directement par la phase pré-opérationnelle jusqu’en juin 2018.

    AnaEE mettra en place un réseau distribué et coordonné de plateformes expérimentales in natura et in vitro équipées des technologies les plus récentes. Elles seront associées à des plateformes sophistiquées d'analyse et de modélisation combinées avec des réseaux de sites instrumentés d'observation et de surveillance qui permettront l'étalonnage et la validation indispensables de données venant de toute l'Europe. Ce réseau permettra de prévoir de façon précise les réactions des principaux écosystèmes continentaux aux changements environnementaux et aux modifications de l'utilisation des surfaces terrestres.

    INRA Transfert était en charge de la gestion du projet pendant la phase préparatoire d’AnaEE. Le consortium était composé de 18 partenaires de 13 pays différents.
    INRA Transfert est maintenant en charge de la gestion de la phase pré-opérationnelle d’AnaEE, en vue de la création d’un Consortium Européen d’Infrastructures de Recherche (ERIC). Cette nouvelle phase est actuellement composée de 5 membres (Belgique, Danemark, Israël, France et République-Tchèque)

    Phase préparatoire d’AnaEE
    Financement CE : 3 400 000 € (Budget 4 787 692 €)
    Durée : 3,5 ans
    Début : 1er novembre 2012
    Type : Inra
    Coordinateur : Abad CHABBI (INRA Grignon) - abad.chabbi@inra.fr
    Chef de projet : Agathe RENARD (INRA Transfert) - agathe.renard@inra.fr
    Site web : www.anaee.com

  • Aquaexcel2020 Open or Close

    logoAE2020

    Aquaexcel2020: infrastructures en AQUAculture pour l’EXCELLence dans la Recherche aquacole Européenne
    Coordination et recherche collaborative des infrastructures en aquaculture

    Objectifs


    AQUAEXCEL est un projet européen de type Infrastructure financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme Horizon 2020. Avec 22 institutions partenaires, ce projet vise à intégrer, à l’échelle européenne, les infrastructures clés dans la recherche aquacole dans le but de promouvoir leur utilisation et leur développement coordonnés.

    AquaExcel2020 est un projet de soutien et de coordination dont le but est d’intégrer les meilleures infrastructures européennes en recherche aquacole, de la génétique à la biologie en passant par la pathologie, la nutrition et le développement technologique. Le projet mettra en place un guichet unique afin de permettre à tous les acteurs de l’aquaculture européenne un accès facilité aux services de recherche et de développement offerts par les 39 installations du projet qui couvrent les anciennes et nouvelles espèces aquacoles. L'ambition d'AquaExcel2020 est de devenir un outil clé pour améliorer les pratiques en recherche aquacole, sur le plan scientifique et méthodologique – avec des méthodes innovantes comme l’utilisation de la nanotechnologie ou la mise en place des laboratoires virtuels – comme éthique par la poursuite de la politique des « 3R », réduction des expérimentations (par exemple grâce à l’harmonisation des lignées animales ou un meilleur partage des données expérimentales), l’adoucissement – en anglais « refinement » – (par l’amélioration et le contrôle des procédures expérimentales) et le remplacement (grâce aux laboratoires virtuels).

    Financement CE : 9 708 861,78 €
    Durée : 4 ans
    Début : 1er octobre 2015
    Type : INFRA
    Coordinateur : Dr Marc Vandeputte (INRA Jouy en Josas) - marc.vandeputte@inra.fr
    Chef de projet : Bénédicte Ferreira (INRA Transfert) - benedicte.ferreira@inra.fr
    Site web : www.aquaexcel2020.eu

  • B4BEST Open or Close

    B4est Logo RGB color e1539593098607B4BEST : Adaptive BREEDING for productive, sustainable and resilient FORESTs under climate change 

    Objectifs


    L'objectif de B4EST est d'augmenter la survie, la santé, la résilience et la productivité des forêts dans le contexte du changement climatique et des perturbations naturelles, tout en préservant la diversité génétique et les fonctions écologiques clés et en favorisant une économie biosourcée européenne compétitive.
    B4EST fournira aux améliorateurs forestiers, aux gestionnaires et aux propriétaires forestiers, et aux décideurs: 1) de meilleures connaissances scientifiques sur les profils d'adaptation et la productivité durable, et la valeur ajoutée des matières premières dans les essences européennes importantes pour la foresterie; 4) des outils d'aide à la décision pour le choix et l'utilisation du Matériel de Reproduction Forestier (MFR) tout en équilibrant la production, la résilience et la diversité génétique, y compris des études de cas élaborées avec des partenaires industriels, 5 ) des modèles de performance intégrative pour guider le déploiement de la MFR au niveau du peuplement et du paysage, 6) des analyses économiques des risques / bénéfices / coûts, et 6) des recommandations pour les politiques forestières.
    B4EST capitalisera sur les ressources développées par les projets passés et actuels de l'UE pour produire - ensemble avec les améliorateurs, les gestionnaires forestiers et les propriétaires - et les solutions opérationnelles pour mieux adapter les forêts au changement climatique et renforcer la compétitivité du secteur forestier européen.
    Pour répondre aux besoins géographiques, économiques et sociétaux de la foresterie dans l'UE, B4EST travaillera avec 8 espèces ayant soit des programmes d’amélioration avancés (Epicea, pins sylvestre, pin maritime, peupliers, Douglas, eucalyptus) soit qui constituent des études de cas de forêts menacées par les ravageurs (frêne) ou de produits non ligneux de valeur (pin pignon).

    L’approche se traduira par un degré élevé d'intégration des données et des connaissances, impliquant :

    - des traits cibles multiples et leur corrélations éventuellement adverses;

    - l’information génomique; les évaluations temporelles et spatiales dans un large éventail d'environnements;

    - les demandes des décideurs;

    - et la perception et l'acceptation des risques par les propriétaires et les gestionnaires de forêts de nouvelles stratégies de sélection.

    Financement CE : 6 000 000 €

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Mai 2018

    Coordinateur : Bastien Catherine, catherine.bastien@inra.fr

    Chef de projet : Vermue Anthony, anthony.vermue@inra.fr

    Site web : http://www.b4est.eu

  • DiverIMPACTS Open or Close

    DiverIMPACTSDiverIMPACTS est un projet européen du programme H2020, coordonné par Antoine Messéan (INRA, UAR1240 ECO-INNOV) et fédérant 34 partenaires européens. Il répond à l’enjeu actuel de parvenir à exploiter pleinement le potentiel de diversification des systèmes de culture pour en améliorer la production de services écosystémiques, la productivité, l’efficience dans l’utilisation des ressources, et la contribution à la durabilité des filières.

    Le projet DiverIMPACTS poursuit plusieurs objectifs :

    1. Estimer les performances de la diversification des cultures au moyen des rotations (diversification temporelle), des associations de culture (diversification spatiale) et successions de cultures la même année.
    2. Fournir aux acteurs des territoires les outils et innovations clés permettant de lever les freins à l'utilisation des bénéfices de la diversification des cultures au niveau des exploitations, des filières et des territoires
    3. Faire des recommandations aux décideurs afin de faciliter la coordination de tous les acteurs concernés au sein des filières.

    Le projet DiverIMPACTS met en réseau dix expérimentations testant au champ des systèmes diversifiés pour quantifier les impacts de ces pratiques, et accompagne 25 études de cas multi-acteurs dans leur dynamique de transition vers plus de diversification. Le projet conduira à proposer une gamme d'innovations techniques et organisationnelles à l’attention de tous les acteurs, des agriculteurs aux consommateurs, ainsi que des stratégies et des recommandations pour lever les freins et soutenir sur le long terme la diversification des cultures.

    Le consortium comprend une grande diversité d'acteurs : agriculteurs et organisations agricoles, conseillers, coopératives, scientifiques, industriels, représentants de la société civile et des territoires. DiverIMPACTS accompagne et appuie les acteurs de l’innovation dans leur dynamique de développement de systèmes agricoles durables caractérisés par un niveau élevé de diversification des cultures et la proposition de nouveaux produits sur le marché. Au sein de ce consortium, sont impliqués des acteurs pionniers de la diversification des cultures, possédant une grande expérience dans la conception et l'évaluation multicritères des systèmes innovants et l'analyse des freins à la transition vers des systèmes diversifiés et durables répondant aux enjeux de Renaissance rurale.

     

    Financement CE : 9 999 985 €
    Durée : 5 ans
    Début : 1er juin 2017
    Coordinateur : Antoine Messéan, antoine.messean@inra.fr
    Chef de projet : Lise Vedel, lise.vedel@inra.fr

    Site web : http://www.diverimpacts.net/

  • DIVERSIFOOD Open or Close

    DIVERSI

    DIVERSIFOOD:

    Embedding Crop Diversity and Networking for Local High Quality Food Systems

      

    Objectifs


    Le projet DiversiFood a pour objectif d’évaluer et enrichir la diversité des plantes cultivées dans les différents agro-écosystèmes pour accroître leur performance, résilience, qualité et utilisation grâce à une approche multi-acteurs. Le projet vise à renforcer la « culture alimentaire » pour améliorer la viabilité économique des chaînes locales et pour assurer une plus grande diversité de produits avec une identité culturelle. Le consortium de DiversiFood est constitué de 21 partenaires représentant 18 pays membres et 2 pays associés de l’EU. Grâce à la composition de son consortium, DiversiFood couvre l’ensemble de la chaine alimentaire, de l’utilisation des ressources génétiques locales à leur commercialisation. DiversiFood évaluera les ressources génétiques d’une douzaine d’espèces végétales sous-utilisées ou oubliées pour l’agriculture biologique et à faibles intrants ou dans des conditions marginales, l’association de diverses légumineuses sous-utilisées avec plusieurs céréales et la possibilité de créer une nouvelle diversité grâce à des méthodes de sélection innovantes. DiversiFood vise aussi à faciliter la coopération entre les réseaux de recherche participative et les semenciers professionnels ainsi que les décideurs politiques en communiquant sur le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture et les droits des agriculteurs. DiversiFood va montrer la valeur socio-économique des systèmes de semences à la ferme ; aider à renforcer la culture alimentaire et le respect de l'environnement ; améliorer les approches multi-acteurs pour intégrer les produits locaux sains et savoureux dans les chaînes alimentaires régionales.

    Financement CE : 3 429 908,75 €
    Durée : 4 ans
    Début : 1er Mars 2015
    Coordinateur : Véronique CHABLES - veronique.chables@inra.fr 
    Chef de projet : Marion BONDOUX - marion.bondoux@inra.fr
    Site web : http://www.diversifood.eu/

  • EPPN2020 Open or Close

    Logo EPPN 2020 pfadeEPPN2020 est un projet « infrastructure » financé par Horizon 2020, le nouveau programme-cadre de l’Union Européenne. Ce projet permettra aux utilisateurs des secteurs public et privé d’avoir accès à un large éventail d’infrastructures, de techniques et de méthodes de phénotypage végétal et contribuera à stimuler l’exploitation des ressources génétiques et génomiques disponibles en vue de l’amélioration des cultures, un enjeu scientifique majeur pour la prochaine décennie.

    EPPN2020 facilitera le développement de la communauté scientifique dans toutes les étapes du phénotypage, en impliquant des capteurs et des techniques d'imagerie, l'analyse de données en lien avec les conditions environnementales, l'organisation et le stockage des données, l'interprétation des données dans un contexte biologique et les méta-analyses d'expériences réalisées sur différents organes à différentes échelles d'organisation des plantes.

     Plus précisément EPPN2020 comprend:

    -          31 installations de phénotypage végétal

    -          Des activités de recherche conjointe pour développer (i) de nouvelles technologies et méthodes de mesure environnementale et des plantes, (ii) des outils d’analyse statistique et (iii) un système d’information européen pour le phénotypage végétal

    -          Des activités de réseau pour accroitre l’intégration des infrastructures de phénotypage et les utilisateurs, au sein d’EPPN2020 mais également au-delà.

    Financement CE : 9,999,999.50€ (Budget/couts totaux 10 220 249€)
    Durée : 4 ans
    Début : 1 Mai 2017
    Coordinateur : Dr François Tardieu francois.tardieu@inra.fr
    Chef de projet : Bénédicte Ferreira benedicte.ferreira@inra.fr

    Site web : https://eppn2020.plant-phenotyping.eu/

  • EUCLEG Open or Close

    euclegEUCLEG : Amélioration des légumineuses fourragères et à graines afin d’accroître l’autosuffisance en protéines de l’Europe et de la Chine

    Objectifs


    EUCLEG vise à réduire la dépendance de l’Europe et de la Chine aux protéines importées en développant d’efficaces stratégies de sélection pour les principales légumineuses - économiquement importantes - utilisées en alimentation humaine et animale. L’objectif est d’améliorer la diversification, la productivité, la stabilité du rendement et la qualité des protéines des légumineuses fourragères (luzerne et trèfle violet) et à graines (pois, féverole et soja). En utilisant des ressources génétiques diverses et variées et en bénéficiant de l’avancée des outils moléculaires, EUCLEG vise à identifier et développer les meilleurs ressources génétiques, méthodes phénotypiques et outils moléculaires pour sélectionner des variétés de légumineuses ayant une performance améliorée sous stresses abiotiques et biotiques, dans les principales régions d’Europe et de la Chine. Le potentiel des espèces fourragères sera exploré pour de nouveaux usages dans la nutrition humaine. Des bases de données consultables seront développées ou créées pour héberger des données passeports, agronomiques et génétiques facilitant les échanges et l’utilisation des ressources génétiques. L’évaluation des ressources génétiques des essais sur plusieurs sites sera clef pour élargir le matériel de reproduction et pour étendre l’adaptation agro-écologique. L’architecture génétique des principales caractéristiques de sélection sera analysée en utilisant des études d’association afin d’identifier les marqueurs moléculaires liés aux caractéristiques phénotypiques. Enfin, les stratégies de sélection génomique seront évaluées pour leur potentiel à améliorer le progrès génétique. Des outils pratiques pour le génotypage, la gestion des données et le calcul seront fournis aux sélectionneurs pour mettre en œuvre la sélection par marqueurs et la sélection génomique menant, sur le long terme, à la création de nouvelles variétés. Le partenariat d’EUCLEG, réunissant instituts publics et privés d’Europe et de Chine, garantit le transfert de connaissance de la recherche à l’industrie des semences.

     

    Financement CE : 5 000 000 €

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Septembre 2017

    Coordinateur : Bernadette Julier - bernadette.julier@inra.fr

    Chef de projet : Cloé Paul-Victor cloe.paul-victor@inra.fr

    Site web : http://www.eucleg.eu/

  • EUCLID Open or Close

    logo Euclid

    EUCLID:

    EUCLID EU-CHINA Lever for IPM (Integrated Pest Management) Demonstration

      

    Objectifs


    EUCLID (EU-China Lever for IPM Demonstration) a pour but de sécuriser la production alimentaire face à l’accroissement de la population mondiale, en développant et implémentant des méthodes de production durables dans les systèmes de cultures européens et chinois. EUCLID vise à exploiter les connaissances approfondies accumulées ces dernières années dans le domaine de la lutte intégrée (integrated pest management, IPM) en adaptant ou optimisant des outils et approches à fort potentiel qui n’ont pas encore été mis en œuvre à l’échelle de l’exploitation agricole. En parallèle, EUCLID développera également des solutions de lutte intégrée innovantes. Le choix des cultures considérées dans EUCLID – la tomate, le raisin et les légumes à feuilles (laitue, choux, etc.) – est guidé par l’importance économique de ces productions en Europe et en Chine. EUCLID vise à développer des méthodes à caractère générique, et donc potentiellement utilisables par d’autres systèmes agricoles. Le consortium réunit les principaux utilisateurs finaux (associations d’agriculteurs, PME et économistes) et rassemble à la fois des experts européens et chinois afin d’adapter plus efficacement les méthodes de lutte aux problèmes spécifiques rencontrés par les agriculteurs dans les deux zones géographiques. Le budget du projet est de 4,1 millions d’euros dont trois millions d’euros de subvention européenne.

    Financement CE : 3M € (Budget 4 088 722,37€)
    Durée : 4 ans
    Début : 15 septembre 2015
    Coordinateur : Nicolas Desneux - nicolas.desneux@inra.fr
    Chef de projet : Léa Tourneur - lea.tourneur@inra.fr
    Site web : www.euclidipm.org/

  • Feed a Gene Open or Close

    Feed a GeneFeed-a-Gene:Adapting the Feed, the Animal and the Feeding Techniques to Improve the Efficiency and Sustainability of Monogastric Livestock production systems / Adapter l'aliment, l'animal et les techniques d'alimentations pour améliorer l'efficacité et la durabilité des systèmes d'élevage de monogastriques

    Objectifs


    Feed-a-Gene vise à optimiser les différents composants de l’élevage des animaux monogastriques (porcs, volailles et lapins) et à en réduire l’impact sur l’environnement. Cela implique le développement de nouvelles ressources et technologies alimentaires, l'identification et la sélection d’animaux robustes et adaptés aux conditions fluctuantes et la recherche de techniques d’alimentation innovantes. Pour atteindre ces objectifs, le projet va :

    - développer des aliments de substitution et des technologies d'alimentation pour une meilleure utilisation des ressources alimentaires locales, de la biomasse verte et de sous-produits de l'industrie alimentaire et de la fabrication de biocarburants ;

    - développer des méthodes de caractérisation en temps réel de la valeur nutritionnelle des aliments pour les adapter au mieux aux besoins nutritionnels de l’animal ;

    - identifier des traits génétiques permettant de sélectionner des animaux robustes plus à même de s’adapter aux conditions changeantes alimentaires et environnementales ;

    - élaborer des modèles biologiques sur le fonctionnement de l'élevage afin de mieux le comprendre et de prévoir ainsi les éléments nutritifs et énergétiques dont ont besoin les animaux tout au long de leur croissance ;

    - développer de nouveaux systèmes de gestion de l'alimentation de précision et de l’agriculture de précision combinant les données et les connaissances de l'alimentation, de l'animal et de l'environnement ;

    - évaluer la viabilité globale de la nouvelle gestion des systèmes développés par le projet ;

    - mettre en œuvre les technologies innovantes développées au sein du projet en collaboration avec des partenaires de l'industrie de l'alimentation, des entreprises d'élevage, des fabricants d'équipement, et des organisations d'agriculteurs ;

    - promouvoir les nouvelles technologies qui permettront d'accroître l’efficacité de la production animale tout en maintenant la qualité du produit et le bien-être animal.

    La sécurité alimentaire de l'UE sera ainsi améliorée. Feed-a-Gene est doté d’une subvention européenne de 9 millions d’euros.

    Financement CE : 9M € (Budget 9,9M €)
    Durée : 5 ans
    Début : 1er mars 2015
    Coordinateur : Jaap van Milgen - jaap.vanmilgen@inra.fr
    Chef de projet : Vincent Troillard - vincent.troillard@inra.fr
    Site web : www.feed-a-gene.eu

  • GENE-SWitCH Open or Close

    Logo GENE SWitCH

    GENE-SWitCH:

    Objectifs


    Le projet GENE-SWitCH vise à fournir de nouvelles connaissances fondamentales sur le fonctionnement du génome des deux principales espèces d’animaux d’élevage monogastriques (le porc et le poulet) par la production d’annotations fonctionnelles, qui seront transférables immédiatement dans les filières porcine et avicole. L’annotation fonctionnelle permet d’identifier les transcrits et les éléments régulateurs présents dans les génomes, en fonction des stades de développement et des tissus, et en réponse aux perturbations environnementales. En coordination et en synergie avec les efforts mondiaux et les projets en cours de la communauté « Functional Annotation of Animal Genomes » (FAANG), nous caractériserons la dynamique (« Switch ») de ces éléments régulateurs du génome depuis l'embryon (poulet) et le fœtus (porc) jusqu’à l’adulte dans un panel de tissus pertinents pour réaliser ces annotations et pour améliorer la durabilité des systèmes d’élevage. Ces données permettront de développer de nouveaux modèles prédictifs en sélection génomique par l’intégration de l’information génétique contenue dans les annotations fonctionnelles. Ces modèles seront ensuite validés grâce à la production de nouvelles données QTL d'expression chez les porcs et les données existantes de QTL à haute résolution chez le poulet, puis dans les populations de porcs et de volailles commerciales. De plus, des données épigénétiques en lien avec le mode de nutrition permettront d’évaluer l’influence du régime alimentaire de la mère sur l’épigénome du fœtus de porc, et de déterminer si de tels effets persistent après le sevrage. Ces jeux de données ouverts seront conformes aux normes FAANG et apporteront à cette communauté de précieuses connaissances sur les variations génétiques et épigénétiques des éléments fonctionnels. Un important programme de diffusion et de sensibilisation auprès des parties prenantes sera mis en œuvre. Le consortium GENE-SWitCH regroupe dans un véritable effort de co-création, des partenaires représentant l'excellence européenne (y compris les institutions académiques pionnières de FAANG), et des leaders industriels mondiaux des secteurs de l'élevage et des biotechnologies. Par conséquent GENE-SWitCH contribuera considérablement à l'effort global du projet FAANG, et montrera en quoi l'annotation fonctionnelle des génomes peut promouvoir la sélection génomique, avec un bénéfice immédiat pour les filières d’élevage et pour le développement de nouvelles stratégies de productions animales durables.

    Financement CE : 6 Millions d'euros

    Durée : 4 ans

    Début : 1er juillet 2019

    Coordinateur : Elisabetta Giuffra, elisabetta.giuffra@inra.fr (co-coordinateur : Hervé Acloque- herve.acloque@inra.fr)

    Chef de projet : Camille Bénard camille.benard@inra.fr

  • GenTORE Open or Close

    EF LogoGenTORE Jun17 RGB SL'objectif de GenTORE est de développer des outils innovants de sélection et de gestion génomique afin d'optimiser la résilience et l’efficacité des bovins dans des environnements très variés. Ces outils, comprenant des variables génétiques et non génétiques, seront applicables dans toute la chaîne des systèmes de production bovine (viande, allaitante et mixte). Ils augmenteront ainsi la viabilité économique, environnementale et sociale des chaines de production européennes d’élevage de bovins viande et allaitants.

     

    Pour ce faire, GenTORE réunit plusieurs éléments :

    1)      une expertise scientifique multidisciplinaire en génomique, analyse environnementale, physiologie nutritionnelle, gestion sanitaire, élevage de précision, modélisation mathématique et socio-économie ;

    2)      des partenaires et parties prenantes représentant des organismes d’élevage, des entreprises de technologie agricole, des services consultatifs agricoles et vétérinaires et les secteurs agricoles (biologique, pâturage, etc.);

    3)      une base de données unique comprenant plus d’1 million de génotypes.

     

    Cette équipe d’acteurs multiples développera des outils pour :

    •         la sélection multi-race pour la résilience et l’efficacité des bovins ;

    •         la caractérisation des environnements agricoles divers ;

    •         le phénotypage à grande échelle de la résilience et de l’efficacité des bovins grâce à une technologie sur site (à la ferme) ;

    •         la gestion sur site (à la ferme) des décisions en matière d'élevage et d'abattage ;

    •         anticiper les conséquences pour la résilience agricole face aux évolutions de l'élevage et de sa gestion.

     

    Ces outils sont conçus pour être commercialisables à la fin du projet. Ils permettront une utilisation croissante de la diversité génomique chez les races bovines. Par exemple, l’utilisation d'un croisement sélectif pour une meilleure exploitation de l'environnement local de production. Ils permettront également aux gestionnaires agricoles, à leurs conseillers et aux décideurs politiques de mesurer l'importance relative de l'élevage pour la résilience animale ou pour la production, en ce qui concerne la résilience du système. Ainsi, le projet GenTORE non seulement favorisera l’utilisation d'information génomique pour faciliter la biologie prédictive des traits liés à l'efficacité et à la résilience, mais il augmentera également la résilience de la production animale face aux défis actuels et futurs tels que le changement climatique ou la sécurité alimentaire.

     

    Financement CE : 6 999 999,75 €

    Durée : 5 ans

    Début : 1er juin 2017

    Coordinateur : Nicolas Friggens – nicolas.friggens@agroparistech.fr

    Chef de projet : Agathe Renard – agathe.renard@inra.fr

  • GenTree Open or Close

    Gentree logo  GenTree : Optimising the Management and Sustainable Use of Forest Genetic Resources in Europe

    Objectifs


    Le projet GenTree a pour but de fournir à la sylviculture européenne des connaissances, méthodes et outils afin de parvenir à une gestion optimale et durable des ressources génétiques forestières (RGF). Pour ce faire, le projet concevra de nouvelles stratégies de conservation dynamique des RGF, élargira le panel des RGF utilisées dans les programmes de sélection européens et proposera de nouveaux scénarios et cadres politiques intégrant conservation génétique et sélection afin d’aider la sylviculture européenne à faire face au changement climatique tout en répondant aux nouvelles demandes sociétales.

    Financement CE : 6,7M € (Budget 8M €)
    Durée : 4 ans
    Début : 1er mars 2016
    Coordinateur : Bruno FADY - bruno.fady@inra.fr
    Chef de projet : Yohan LECUONA – yohan.lecuona@inra.fr

    Websitehttp://www.gentree-h2020.eu/

  • HOMED Open or Close

    homed logoHOMED: Gestion holistique des ravageurs et maladies émergentes ou invasives en forêt

    Objectifs


    HOMED fournira un ensemble complet de méthodes et d'outils novateurs, basés sur la science, pour évaluer et contrôler les ravageurs et les agents pathogènes émergents ou envahissants menaçant les forêts de l'Union Européenne, en suivant une approche holistique et multi-acteurs. Holistique car elle améliorera les stratégies d’évaluation et de gestion des risques en ciblant les phases successives de l’invasion (transport, introduction, établissement, propagation) et en développant des méthodes d’atténuation pour chaque phase, c’est-à-dire des outils de prévention, de détection et diagnostic, de surveillance, d’éradication et de contrôle. Multi-acteurs car les scientifiques communiqueront avec les parties prenantes tout au long du projet; les forestiers, les agences de biosécurité, les décideurs et les ONG environnementales seront invités à exprimer leurs besoins et leurs contraintes et à valider les outils au fur et à mesure de leur développement. L’innovation jouera un rôle central car les nouveaux outils de gestion des bioagresseurs exotiques bénéficieront des technologies les plus avancées, par exemple des capteurs électroniques, caméras hyper-spectrales, images satellites, séquençage à haut débit, drones et intelligence artificielle.

    Comme il est impossible de prévoir quel sera le prochain ravageur ou agent pathogène envahissant ou émergent, l'approche utilisée sera générique. Toutefois, les nouveaux outils seront testés sur quatre types de ravageurs et agents pathogènes, à savoir les défoliateurs qui causent une diminution de la croissance des arbres, les coléoptères xylophages et les agents de dépérissement entraînant la mort des arbres. Des experts de renom venus des principaux pays forestiers de l’UE et des principales régions d’origine des organismes nuisibles, comme l'Amérique du Nord, l'Australie, la Chine et l'Afrique du Sud contribueront au projet et assureront la continuité et la complémentarité avec les projets passés et actuels de l'UE. En développant des outils respectueux de l'environnement pour la prévention, la détection et le contrôle des ravageurs et agents pathogènes exotiques envahissants, le projet permettra de réduire les énormes pertes économiques causées par ces derniers, et contribuera au maintien des services écosystémiques essentiels fournis par les forêts de l'UE, notamment l'atténuation du changement climatique.

    Financement CE : 4 999 296 €

    Durée : 4 ans

    Début : 1er octobre 2018

    Coordinateur : Hervé Jactel herve.jactel@inra.fr

    Chef de projet : Oriana Rossi oriana.rossi@inra.fr

    Site web: http://homed-project.eu/contact

  • IBISBA 1.0 Open or Close

    Logo Principal inra logoIBISBA 1.0:

    Industrial Biotechnology Innovation and Synthetic Technology Accelerator

     

    Objectifs

    L’objectif du projet IBISBA 1.0 est de soutenir et d’accélérer l’adoption de la biotechnologie par l’industrie comme procédé clef du futur. Il s’inscrit ainsi pleinement dans la « bioéconomie » et répond à deux des priorités du programme H2020 : l’excellence scientifique et la primauté industrielle.

    Le projet vise à trouver des applications concrètes à la recherche fondamentale afin de faire émerger plus rapidement des bioprocédés industriels. Ce projet vient renforcer le continuum indispensable entre ces deux sphères. L’interdisciplinarité est un des facteurs favorisant ces activités de recherche, dites « translationnelles ».

    Le réseau rassemble plusieurs plateformes couvrant l’ensemble du processus de recherche depuis les phases de conception, jusqu’à la production. IBISBA a pour vocation de coordonner l’action de ces plateformes pour lever les verrous tant biologiques que technologiques rencontrés lors du développement d’un bioprocédé industriel, la résultante étant l’accélération de la valorisation des connaissances scientifiques et technologiques en produits et procédés industriels.

    Financement CE : 5 000 000 €
    Durée : 4 ans
    Début : 1er Décembre 2017
    Coordinateur : Michael O’Donohue michael.odonohue@inra.fr
    Chef de projet : Lise Vedel, lise.vedel@inra.fr

    Site web : www.ibisba.eu 

  • IMAGE Open or Close

    IMAGE logo RVBIMAGE: Innovative Management of Animal Genetic Resources

     

    Objectifs


    Le projet IMAGE a pour but d’accroître l’utilisation des collections génétiques animales par l’amélioration des banques génétiques. Sur le plan scientifique, le projet va évaluer la diversité des collections génétiques, chercher les traits adaptatifs aux conditions environnementales des populations locales, reconstituer l’historique génétique des populations locales, prédire la performance reproductive des échantillons conservés dans les cryobanques et identifier les variantes négatives pouvant expliquer les dépressions causées par la consanguinité. Au niveau technologique, IMAGE développera des biotechnologies pour la conservation et la reproduction des ressources génétiques, établira des procédures visant à harmoniser les opérations des banques génétiques et rationaliser les collections et mettra en place un système central d’information permettant de relier les données sur le germoplasme et les collections génomiques. Sur le plan appliqué, le projet proposera aux acteurs concernés des méthodes et outils pour restaurer la diversité génétique dans les populations animales, créer ou reconstruire des races adaptées aux contraintes environnementales nouvelles tout en répondant aux nouvelles demandes des consommateurs et faciliter la conservation cryogénique des races locales.

     

    Financement CE : 7M € (budget 9.013.156€)
    Durée : 4 ans
    Début : 1er mars 2016
    Coordinateur : Michele Tixier Boichard - michele.boichard@inra.fr
    Chef de projet : Irina Carpusca - irina.carpusca@inra.fr
    Site web : www.imageh2020.eu 

  • LEGVALUE Open or Close

    legvalue highresLEGVALUE : Développer des systèmes agricoles durables basés sur les légumineuses et des chaînes agroalimentaires et alimentaires dans l'UE

    Objectifs


    L'objectif de LEGVALUE est d'ouvrir la voie à la mise au point de systèmes agricoles et agro-alimentaires durables et compétitifs basés sur des légumineuses dans l'UE. À cette fin, le projet évaluera à la fois les avantages économiques et environnementaux pour l'industrie agro-alimentaire Européenne de produire à large échelle et d'utiliser les légumineuses de manière durable. En utilisant une liste de 20 chaînes de valeur reflétant la diversité du marché et une liste de 20 réseaux fermiers couvrant la diversité des légumineuses à grains et des espèces de légumineuses fourragères, LEGVALUE démontrera la valeur ajoutée de diverses chaînes de valeur des légumineuses et fournira une gamme de solutions pour accroitre l'intérêt économique de chaque acteur impliqué dans les chaînes de valeur des légumineuses.La caractéristique de LEGVALUE est une approche de la recherche avec des objectifs axés sur les parties prenantes. L'écart entre la recherche et la pratique sera surmonté par une étroite collaboration entre les acteurs scientifiques et non-académiques. LEGVALUE produira le premier outil de décision pour les agriculteurs leur permettant de choisir les espèces de légumineuses optimales avec une gestion adaptée des cultures, et d'évaluer les avantages économiques et environnementaux des légumineuses dans les systèmes de culture et de prairie. LEGVALUE contribuera à identifier les chaînes d'approvisionnement les plus compétitives pour favoriser les cultures de légumineuses afin d'aider l'UE à identifier: i) les sujets technologiques qui doivent être soutenus en priorité pour améliorer le développement des légumineuses; ii) un aperçu de la façon de soutenir la coordination des acteurs pour un meilleur partage de la valeur ajoutée, et iii) les nouvelles normes qui aideront le commerce et la transformation des légumineuses. LEGVALUE fournira des recommandations précises pour le développement de légumineuses dans l'UE. En supprimant l'opacité actuelle du marché et la conception des chemins de transition, LEGVALUE fournira un soutien scientifique aux décideurs de l'UE et nationaux ayant pour objectives l'augmentation de la production de légumineuses, l'innovation technologique et l'innovation organisationnelle dans les chaînes d'approvisionnement. Ceci répond à la motion du Parlement Européen de 2011 visant à accroître l'auto- suffisance de l’UE pour les matières végétales riches en protéines.

     

    Financement CE : 5 000 000€

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Juin 2017

    Coordinateur : Frederic Muel, f.muel@terresinovia.fr

    Chef de projet : Emna Ben Hamza, Emna.BenHamza@inra.fr

  • LIFT Open or Close

    White versionLIFT: « Low Input Farming and Territories - Intégrer les connaissances pour améliorer l'agriculture écosystémique »

    Objectifs


    LIFT est un projet soutenu par le programme de soutien à la recherche Horizon 2020 de l'Union européenne sous le thème SFS-29-2017: Sustainable Food Security (Sécurité Alimentaire Durable) et l’axe Socio-économie dans les approches écologiques ». Le projet LIFT regroupe 17 organismes de recherche, établissements d'enseignement supérieur et quelques entreprises de 12 pays européens.

    Les objectifs généraux de LIFT sont d'identifier les avantages potentiels de l'adoption de pratiques innovantes plus économes en intrants et plus respectueuses de l’environnement dans l'Union européenne et de comprendre comment les facteurs socioéconomiques et politiques influent sur cette adoption et sur les performances de l’agriculture à différentes échelles, de l’exploitation agricoles au territoire.

    Pour atteindre cet objectif, le projet LIFT prévoit d’évaluer les déterminants de l'adoption des systèmes agricoles bas-intrants et d’estimer leur performance globale par rapport à des systèmes plus consommateurs d’intrants dans une large gamme de systèmes agricoles (grandes cultures, élevages) et d'échelles géographiques (exploitation agricole, bassin versant, petite région agricole, département).

    Financement CE : 5 000 000€

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Mai 2018

    Coordinateur : Laure Latruffe - laure.latruffe@inra.fr

    Chef de projet : Floriana Pondichie - Floriana-Alina.Pondichie@inra.fr

    Site web : https://www.lift-h2020.eu

  • NoAW Open or Close

    noawNoAW: No Agro-Waste

    Objectifs


    Le projet NoAW (No Agro-Waste) a pour but de concevoir de nouvelles approches pour convertir les déchets agricoles en bioproduits éco-efficaces sur le plan environnemental, économique et sociétal. Le concept de NoAW consiste à privilégier la réflexion holistique pour développer des innovations permettant la gestion circulaire des déchets agricoles en prenant compte les spécificités régionales et saisonnières sans omettre les risques inhérents à la gestion circulaire comme l’accumulation des contaminants. Le projet développera des outils innovants de conception écologique et d’évaluation hybride des stratégies de gestion circulaire des déchets agricoles; réalisera des avancées majeures dans la connaissance de la complexité moléculaire et de l’hétérogénéité des déchets agricoles afin d’améliorer la digestion anaérobique (qui est la technologie de conversion la plus répandue et la plus mature) et de concevoir des processus en cascade écologiques et robustes. Les innovations produites par le projet visent à convertir entièrement les déchets agricoles en énergie, engrais, et produits biochimiques à haute valeur ajoutée susceptibles de remplacer une gamme importante de produits équivalents non-renouvelables, avec des impacts positifs.

    Financement CE : 7M € (Budget 7 816 232,50 €)
    Durée : 4 ans
    Début : 1er octobre 2016
    Coordinateur : Nathalie GONTARD - nathalie.gontard@inra.fr
    Chef de projet : Parisa Louise DARZI - parisa-louise.darzi@inra.fr



  • ParaFishControl Open or Close

    ParaFishControl logo 

    ParaFishControl:

    Advanced Tools and Research Strategies for Parasite Control in European Farmed Fish

     

    Objectifs


    ParaFishControl a pour but d'augmenter la durabilité tout en renforçant la compétitivité de l'aquaculture européenne par une meilleure compréhension des interactions entre poissons et parasites et le développement de solutions et d’outils innovants visant à mieux prévoir, contrôler et atténuer les effets des principaux parasites. Les espèces de poissons visées par le projet sont, le saumon atlantique, la truite arc-en-ciel, la carpe commune, le bar commun, la daurade royale et le turbot. Sur le plan scientifique, le projet aboutira à une meilleure connaissance, de la génomique, des cycles de vie et des stratégies d'invasion des parasites, de l’immunité des hôtes et des réponses d’immuno-modulation et des modes de contamination entre populations de poissons sauvages et d'élevage. Sur le plan technologique, le projet développera des indicateurs pour évaluer les risques d’émergence, de transmission et de pathogenèse des maladies parasitaires des poissons et une cartographie des risques de zoonoses dues aux helminthes de poissons. Sur le plan vétérinaire, le projet développera de nouveaux outils prophylactiques (vaccins et aliments fonctionnels), des outils de diagnostiques sensibles, spécifiques rentables et pour des maladies parasitaires clés et des traitements améliorés ou alternatifs contre les maladies parasitaires. Le projet intégrera ces connaissances et ces innovations dans un catalogue de bonnes pratiques d'élevage pour obtenir des produits de poissons sûrs et de haute qualité. Coordonné par Ariadna Sitjà-Bobadilla du CSIC, ParaFishControl rassemble un consortium multidisciplinaire de 30 organisations venant de la recherche publique et privée et de l'industrie de l'aquaculture. Le consortium a accès à des installations de recherche de pointe dans les domaines de vaccinologie, de génomique, de protéomique et de transcriptomique ainsi qu’à de nombreuses ressources biologiques, y compris des modèles d’interaction hôte-parasite. Le budget du projet atteint 8,1 millions d’euros pour 7,8 millions d’euros de financement européen.

     

    Financement CE : 7,8M € (Budget 8 063 877,50 €)
    Durée : 5 ans
    Début : 1er avril 2015
    Coordinateur : Ariadna Sitjà-Bobadilla - parafishcontrol.coordination@csic.es
    Chef de projet : Enric Belles-Boix – enric.belles-boix@paris.inra.fr
    Site web : www.parafishcontrol.eu

  • PPILOW Open or Close

    PPILOW: « Poultry and PIg Low-input and Organic production systems’ Welfare »

    Objectifs


    Le projet PPILOW a pour objectif de co-construire, grâce à une approche multi-acteurs mise en œuvre dans 9 pays européens par 23 partenaires, des solutions visant à améliorer le bien-être des volailles et des porcs élevés dans des systèmes de production biologiques et plein air.

    L’approche participative de PPILOW impliquera les acteurs des chaînes de production, citoyens et scientifiques pour proposer et étudier des leviers d’amélioration du bien-être. Le projet proposera une combinaison de solutions pratiques incluant des méthodes d’auto-évaluation du bien-être, des stratégies de sélection et d’élevage innovantes pour éviter les mutilations et l’élimination des poussins mâles de souche ponte, ainsi que des techniques favorisant des comportements positifs et améliorant la santé et la robustesse des deux espèces.

    Le projet éudiera expérimentalement les solutions innovantes, et les plus prometteuses seront testées à la ferme. Des analyses multicritères des stratégies d’élevage les plus efficaces seront ensuite réalisées afin d’évaluer leurs impacts économiques, sociaux et environnementaux sur la base du concept «One Welfare» englobant les objectifs de durabilité, de bien-être animal mais aussi humain. Des modèles économiques seront crées pour évaluer les bénéfices liés à l’utilisation de produits de haute qualité issus de l’adoption des stratégies élaborées dans PPILOW. Enfin, des activités de diffusion seront développées en impliquant les groupes multi-acteurs tout au long du projet pour faciliter les changements de pratiques.

    Financement CE : 10 000 000€

    Durée : 5 ans

    Début : 1er septembre 2019

    Coordinateur : Anne Collin – anne.collin-chenot@inra.fr

    Chef de projet : Joselle Latchoumia – joselle.latchoumia@inra.fr

  • ReMIX Open or Close

    Logo.ReMIXReMIX : Reconcevoir les systèmes de culture européens basés sur des mélanges d’espèces

     

    Objectifs


    ReMIX exploitera les avantages des mélanges d’espèces pour concevoir des systèmes de culture agro-écologiques et arables plus diversifiés et résilients, moins dépendants des intrants externes. Basé sur une approche multi-acteurs, ReMIX produira de nouvelles connaissances à la fois scientifiquement fiables et socialement importantes en agricultures traditionnelle et organique. Il abordera les questions pratiques et élaborera des solutions pratiques directement utilisables et adaptées à la production des principales cultures de céréales sous diverses conditions pédoclimatiques européennes. ReMIX 1) surmontera les obstacles pour stimuler l’adoption des mélanges d’espèces par les agriculteurs et dans les chaînes agroalimentaires, 2) éclaircira les mécanismes des interactions plante-plante pour maximiser l’efficacité de l’utilisation des ressources, 3) déterminera le rôle des mélanges d’espèces dans le contrôle des maladies, ravageurs et mauvaises herbes et dans la réduction des pertes de rendements, 4) démontrera le rôle des mélanges d’espèces en améliorant l’apport de services écosystémiques et le développement de la résilience au stress biotique, 5) identifiera les principaux traits et créera de nouvelles méthodes de sélection et de phénotypage, ainsi que de nouveaux outils adaptés aux mélanges d’espèces, 6) génèrera de nouveaux matériels de sélection adaptés aux mélanges légumineuses/céréales, 7) développera des règles génériques pour les associations d’espèces pour une production efficace des cultures commerciales en utilisant des modèles de simulation basés sur des processus, 8) développera de nouvelles techniques de management pour optimiser la performance des mélanges d’espèces, 9) optimisera les paramètres et spécifications des machines agricoles pour la récolte et la séparation des céréales, et 10) développera une boîte à outils, un serious game éducatif et des fiches techniques pour les agriculteurs et conseillers. Le projet couvrira les activités depuis la spécification des besoins des utilisateurs finaux et de la co-conception d’expériences en champ et dans la ferme, aux démonstrations avec l’évaluation des nouvelles variétés et pratiques. ReMIX contribuera à l’adoption de systèmes d’agriculture productifs et résilients basés sur la diversité des plantes, à l’augmentation de la production et de la compétitivité des légumineuses en Europe et à une alimentation plus saine basée sur les protéines végétales des céréales et légumineuses.

     

    Financement CE : 5M€

    Durée : 4 ans

    Début : 1er Mai 2017

    Coordinateur : Eric Justes - eric.justes@inra.fr

    Chef de projet : Elodie Tan - elodie.tan@inra.fr

    Site web : www.remix-intercrops.eu

  • SAPHIR Open or Close

    saphirlogoSAPHIR: Strengthening Animal Production and Health ​​through the Immune Response

     

    Objectifs


    Le projet SAPHIR vise à élaborer des stratégies de vaccins efficaces contre les agents pathogènes endémiques responsables des plus importantes pertes économiques dans les élevages afin de renforcer la rentabilité des systèmes alimentaires d'origine animale, d'améliorer le bien-être des animaux et de réduire l'utilisation des xénobiotiques dans l'agriculture. SAPHIR a sélectionné deux agents pathogènes des porcs (virus du syndrome respiratoire et reproductif porcin et Mycoplasma hyopneumoniae), des poulets (Eimeria et Clostridium perfringens) et des bovins(le virusrespiratoire syncytial bovin, Mycoplasma bovis) afin de développer des approches vaccinales génériques applicables à d'autres agents pathogènes. Dans le cadre de ce projet seront développés : la connaissance des mécanismes immunitaires de protection ; des vaccins abordables, sûrs et polyvalents ; des adjuvants efficaces ciblant les cellules dendritiques, ayant des formulations optimales ; de nouveaux systèmes de livraison vers les muqueuses et la peau ; une nouvelle génération de vecteurs d'ADN ; des plates-formes virales de réplicons pour une mise en place rapide et durable de l’immunité, y compris pendant la période périnatale ; des biomarqueurs basaux individuels d’immuno-compétence pour les stratégies de reproduction futures. SAPHIR rassemble les expertises interdisciplinaires de quatorze instituts universitaires, dont un partenaire chinois, cinq PME et deux sociétés pharmaceutiques. Le projet est doté d’une subvention européenne de 9 millions d’euros


    Financement CE : 9M €  (Budget 10.7M €)
    Durée : 4 ans
    Début : 1er Mars 2015
    Coordinateur : Isabelle Schwartz-Cornil - isabelle.schwartz@inra.fr
    Chef de projet : Pamela Lucas - pamela.lucas@inra.fr
    Site web :  http://www.h2020-saphir.eu/

     

  • SmartCow Open or Close

    smartcow

    SmartCow: an integrated infrastructure for increased research capability and innovation in the European cattle sector

    Objectifs


    L’élevage est un secteur économique d’importance pour l’avenir de l’Europe (130 milliards d’euros pour l’économie de l’UE - 48% du secteur agricole, environ 30 millions d’emplois), mais il suscite de nombreuses critiques de la société en raison de préoccupations environnementales et de problèmes de santé et de bien-être des animaux. Les systèmes de production de ruminants, et la production de viande rouge en particulier, sont particulièrement ciblés. La recherche en production animale doit donc trouver des solutions pour améliorer l'efficacité d'utilisation des ressources, réduire les émissions anthropiques de GES et améliorer la santé et le bien-être des animaux. Par ailleurs, les infrastructures de recherche sur les bovins (IR) sont couteuses à équiper et à entretenir. L'un des obstacles à la recherche et à l'innovation dans le secteur de l'élevage en Europe est le manque de coordination et d'intégration des IR malgré plusieurs recommandations (feuille de route ESFRI 2016, Animal Task Force 2016). La coordination, l'harmonisation et l'accès aux infrastructures de recherche européennes sont essentiels pour soutenir la recherche et l'innovation dans le secteur de l'élevage et pour contribuer à une agriculture animale durable et compétitive en Europe.

    Le projet SmartCow a débuté le 1er février 2018 pour 4 ans et rassemble 14 partenaires à travers l'Europe. SmartCow intègre des infrastructures clés de recherche sur les bovins en Europe, afin de promouvoir leur utilisation et leur développement coordonnés et aider ainsi le secteur bovin à relever le défi de la production durable. Couvrant tous les domaines scientifiques pertinents et la diversité des types de bovins et des systèmes de production, SmartCow fournira aux communautés de recherche universitaires et privées un accès facilité à 11 infrastructures de recherche majeures de 7 pays (18 installations) offrant des services et des ressources de haute qualité. Il développera des solutions innovantes et éthiques pour une utilisation efficace des ressources animales et fourragères et pour améliorer le bien-être et la santé des animaux, ainsi que la compétitivité des élevages.

    Le projet SmartCow associe de solides compétences scientifiques et techniques en nutrition et physiologie (méthodes in vivo d’évaluation de l’utilisation des nutriments, des rejets et des émissions), de la génétique (animaux génotypés, capacités de phénotypage), en santé et bien-être animal (capteurs et enregistrement automatique de traits physiologiques et comportementaux) et en éthique de l’expérimentation animale. Les activités de recherche ont pour objectif d’améliorer les méthodes de référence en nutrition ainsi que les indicateurs (biomarqueurs mesurés sur le lait, le sang, les matières fécales, etc.) permettant d’évaluer l’efficience alimentaire et ses déterminants biologiques. Elles permettront aussi d’élaborer de nouveaux protocoles et recommandations visant à réduire l’utilisation d'animaux, et produire nouvelles méthodes d'exploitation des données de capteurs pour l'élevage du bétail. Le projet SmartCow contribuera ainsi à la mise en œuvre des principes 3R (réduire, raffiner, remplacer) dans les expériences sur les bovins. Les activités de mise en réseau des IR permettront d’harmoniser et de standardiser les procédures, en particulier en matière de soin et de mesure sur les animaux, de conception d’expériences, d’enregistrement et d’analyse de données. Les données générées seront partagées sur une plate-forme de « cloud computing » développée pour le projet. Grâce à une procédure spécifique d’accès transnational aux infrastructures du projet, SmartCow fournira un aux chercheurs de toute l'Europe accès gratuit à environ 10 000 «vache.semaine» expérimentales et facilitera ainsi environ la réalisation de 30 projets de recherche après sélection. La promotion de l'accès transnational et la diffusion des résultats et des innovations de SmartCow seront soutenues par une plate-forme regroupant des acteurs du secteur de l’élevage en Europe (industries d’amont et d’aval, organisations représentant les producteurs, puissance publique, ONG,) afin d’assurer un impact maximal au projet.

    SmartCow constitue une première étape de mise en réseau des infrastructures de recherche sur les bovins laitiers et à viande en Europe. L’étape suivante consistera à élargir le réseau ainsi créé en vue d’une d’aller vers une infrastructure européenne intégrée de recherche sur les animaux d’élevage.

    Financement CE : 5 millions d'euros

    Durée : 4 ans

    Début : 1er février 2018

    Coordinateur : René Baumont rene.baumont@inra.fr

    Chef de projet : Léa Tourneur lea.tourneur@inra.fr

    Site web: http://www.smartcow.eu/

  • SMARTER Open or Close

    SmarterSMARTER: SMAll RuminanTs breeding for Efficiency and Resilience

    Objectifs


    SMARTER s’appuiera sur des stratégies nouvelles et collaboratives pour améliorer la résilience et l’efficience (R&E) des secteurs ovins et caprins, au niveau de l’animal, de la population/race et du système d’élevage. Celles-ci seront développées au travers des activités suivantes : 1) génération et validation de nouveaux caractères liés à la R&E au niveau du phénotypique et génétique; 2) amélioration et développement de nouvelles solutions et outils génomiques pertinents compte tenu de la structure des données et de la taille des populations de petits ruminants ; 3) établissement de nouvelles stratégies de sélection pour différentes races et environnements prenant en compte les traits R&E. SMARTER, avec l’aide des acteurs des secteurs ovins et caprins, a sélectionné des caractères clés R&E dont l’efficience nutritionnelle, la santé (résistance aux maladies, survie) et le bien-être. Des populations expérimentales seront utilisées pour identifier et analyser de nouveaux prédicteurs des caractères R&E et le trade-off entre la capacité de l’animal à surmonter les défis externes. SMARTER évaluera la variabilité génétique et génomique structurant les caractères liés à la R&E. Cette variabilité sera associée à la performance dans différents environnements dont les interactions génotypes - environnement (systèmes conventionnels, agro-écologiques et agricultures biologiques). Il en résultera des prédictions génomiques précises pour les caractères R&E dans différents environnements à travers différentes races et populations. SMARTER mettre en place une nouvelle initiative de coopération Européenne et internationale qui utilisera la sélection génomique à travers les pays. Cette initiative rendra la sélection des caractères R&E plus rapide et plus efficace. SMARTER caractérisera les phénotypes et génotypes des races traditionnelles ainsi que les races peu utilisées. Enfin, SMARTER proposera de nouvelles méthodes de sélections utilisant les caractères R&E et les trade-offs et l’équilibre des défis économiques, sociaux et environnementaux. L’impact global du projet multi-acteurs SMARTER sera la création d’outils de sélection pratiques et efficaces pour rendre la production de petits ruminants résiliente à travers une rentabilité et une efficacité améliorées.

    Financement CE : 7 millions d'euros

    Durée : 4 ans

    Début : 1er novembre 2018

    Coordinateur : Carole Moreno-Romieux carole.moreno-romieux@inra.fr

    Chef de projet : Cloé Paul-Victor cloe.paul-victor@inra.fr

    Site web: www.smarterproject.eu

  • SolACE Open or Close

    SolACE Logo RGBSolACE : Solutions pour améliorer l'efficience des Agroécosystèmes et des cultures pour l'utilisation de l'eau et des nutriments

     

    Objectifs


     

    Le but global de SolACE est d'aider l'agriculture européenne à faire face au défi lié à la fréquence grandissantes de limitations en eau et nutriments des cultures dans les décennies à venir, grâce à la conception de nouveaux génotypes et de pratiques innovantes de gestion des agroécosystèmes pour améliorer l’efficience d’utilisation de l'eau et des nutriments (notamment N et P). Pour atteindre cet objectif, SolACE concentrera ses activités sur trois grandes espèces cultivées en Europe - blé tendre, blé dur et pommes de terre - et identifiera (i) les combinaisons optimales de traits aériens et souterrains pour améliorer l'efficacité de l'utilisation des ressources (eau, N et P), (ii) les génotypes qui ont le meilleur rendement sous contraintes combinées d'eau et de N ou P et (iii) des pratiques novatrices qui utilisent mieux les interactions plante-plante et plante-microbes pour accéder aux ressources en eau, en N et P en agriculture conventionnelle, biologique et de conservation. SolACE mettra en œuvre une double boucle d'innovation interactive, fondée sur la gestion des agroécosystèmes et les stratégies d’amélioration variétale, et impliquera l'engagement de divers acteurs, à travers l’ensemble de la chaîne de production, des agriculteurs et des conseillers agricoles aux ONG, aux PME et aux grandes industries de l'agro-industrie par le biais du consortium SolACE et d'une série d'événements ciblant tous ces porteurs d'enjeux. Les innovations testées comprendront des mélanges de génotypes de cultures, des rotations de cultures à base de légumineuses et des cultures de couverture, des inoculants microbiens, ainsi que des systèmes améliorés d'aide à la décision et des hybrides ou des produits issus de la sélection génomique et d’approches de sélection évolutive participative. SolACE mettra en œuvre des approches complémentaires, de l'exploration de données, de la modélisation, du phénotypage dans des plates-formes à haut débit et dans des conditions de terrain, aux expériences dans les stations de recherche et les réseaux d'agriculteurs dans des zones pédo-climatiques contrastées. Grâce à la co-conception et à la co-évaluation avec divers acteurs parmi les utilisateurs finaux des stratégies de sélection et de gestion novatrices sélectionnées pour accroître l'efficacité globale de l'utilisation des ressources du système, les résultats de SolACE devraient être plus facilement accessibles et susceptibles d’être pris en compte par un large éventail d'acteurs, y compris les décideurs politiques.

     

    Financement CE : 6 000 000 €

    Durée : 5 ans

    Début : 1er mai 2017

    Coordinateur : Philippe Hinsinger - philippe.hinsinger@inra.fr

    Chef de projet : Lise Vedel - lise.vedel@inra.fr

    Site web : http://www.solace-eu.net/

  • VetBioNet Open or Close

    1VetBioNet : Veterinary Biocontained facility Network for excellence in animal infectiology research and experimentation

    Objectifs


    Le projet d’infrastructures intégrées VetBioNet (Veterinary Biocontained research facility Network) intègre deux unités de recherche, trois platesformes INRA et il fédère 30 partenaires issus de 14 pays (dont 9 de l’UE). L’objectif est de renforcer la coopération et l’accessibilité de l’ensemble des plateformes d’infectiologie pour une meilleure connaissance des maladies infectieuses animales et des capacités accrues de contrôle et de prévention de leurs effets dévastateurs. D’un montant de 10 millions d’euros, le soutien financier de l’UE s’étalera sur 5 ans, de 2017 à 2021. VetBioNet fait suite au projet NADIR (Network for Animal Diseases and Infectiology Research, 2009-2013) avec un partenariat étendu à des infrastructures d’infectiologie hors Europe et à des partenaires du secteur privé développant des technologies innovantes.

    En tant que projet d’infrastructures intégrées, VetBioNet développera trois types d’activités :
    - des activités de recherche en infectiologie, diagnostic et thérapeutique vétérinaire ;
    - une coopération internationale pour l’amélioration et le partage de nos connaissances des relations hôte-pathogènes ;
    - des activités d’accueil et de soutien pour l’accès à ses infrastructures d’infectiologie qui sont réparties dans les 9 pays européens partenaires de VetBioNet. Elles sont dès à présent rendues accessibles à l’ensemble de la communauté scientifique développant des moyens de lutte contre les maladies infectieuses des animaux, dont les zoonoses si importantes pour la santé publique et à fort impact économique.

     

    Financement CE : 10 000 000 €

    Durée : 5 ans

    Début : 1er Mars 2017

    Coordinateurs : Frédéric Lantier - frederic.lantier@inra.fr et Sascha Trapp, sascha.trapp@inra.fr

    Chef de projet : Joselle Latchoumia – joselle.latchoumia@inra.fr

    Site web : www.vetbionet.eu/

  • WatBio Open or Close

    watbio

    WatBio:

    Amélioration d'espèces pérennes cultivées pour la biomasse résistantes à la sécheresse

    Objectifs


    Utiliser la puissance de séquençage de prochaine génération pour développer une voie accélérée de production de nouveau matériel génétique plus tolérant à la sécheresse tout en maintenant la productivité et la qualité de la biomasse dans des environnements pauvres en eau et impropres à la culture de produits alimentaires.
    Cet objectif sera atteint pour trois cultures non alimentaires favorables à la croissance dans des sols pauvres en eau : Populus, Miscanthus et Arundo.

    Financement CE : 8 999 997 € (Budget 11 658 901 €)
    Durée : 5 ans
    Début : 1er Novembre 2012
    Type : GPRC
    Coordinateur : Gail TAYLOR (University of Southampton, Grande Bretagne) - G.Taylor@soton.ac.uk
    Chef de projet : Lian LOMAX-HASMTER - llomax-hamster@inra.fr
    Site web : www.watbio.eu

  • ZELCOR Open or Close

    ZELCORlogoZELCOR:

    Zero Waste Ligno-Cellulosic Bio-Refineries

      

    Objectifs


    Le projet ZELCOR vise à démontrer qu’il est possible de transformer les résidus lignocellulosiques récalcitrants issus des bioraffineries en bioproduits à haute valeur ajoutée. Le concept du projet consiste à combiner des catalyses chimiques et enzymatiques avec la bioconversion basée sur des insectes. Il couvre trois types de matériaux récalcitrants : de la lignocellulose issue de la production d’éthanol, des lignines dissous durant le processus de pulpage et des humines formés par la conversion des sucres. Le projet fera appel à l’ingénierie enzymatique et l’ingénierie des procédés pour concevoir des routes de conversions efficaces et respectueuses de l’environnement. Une plateforme transversale visant à caractériser les biomolécules va être mise en place pour identifier les bioproduits d’intérêt commercial parmi les nanoparticules multifonctionnelles, les antioxydants phénoliques, les chitosans d’origine entomologique et les intermédiaires aromatiques. Elle permettra d’améliorer notre connaissance sur les relations entre structures et fonctions et les mécanismes impliqués dans la dépolymérisation catalytique et la bioconversion des résidus récalcitrants. La faisabilité de cette approche sera démontrée par la formulation des produits finaux, l’évaluation de la durabilité et de la sécurité de la chaîne de valeur et la montée en échelle des procédés.

    Financement CE : 5 256 994 euros (Budget : 6,7M €)
    Durée : 4 ans
    Début : 1er Octobre 2016
    Coordinateur : Stéphanie BAUMBERGER - stephanie.baumberger@inra.fr
    Chef de projet :
    Marion BONDOUX – marion.bondoux@inra.fr